AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Sous un soleil de braise

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Nouveau aux cheveux gras


Parlottes : 13



Feuille de personnage
Mes belles relations:
Mon petit barème:
Pouvoir & Particularités:

MessageSujet: Sous un soleil de braise   Mer 14 Déc - 22:12

Le décor était paradisiaque et enchanteur. Rainy se faisait même illusoire dans se décor féérique. On aurait du une sorte de petite lueur blanche parmi une forêt baigner de vers. En fait c’est ce qu’elle était. Elle se posa agilement sur le sol couvert de mousse verte. Elle regardait la cyme des arbres, sans doute centenaire vu leur hauteur. La chaleur était quasiment suffocante à l’extérieur des bois, où l’ombre amener par les branches et les feuilles pouvait donner une peu de repos aux pauvres quadrupèdes qui viendraient si réfugier. Rainy aimait la manière dont ses sabots semblait creuser dans le sol humide et se mis donc à galoper. Au bout d’environ cinq minute de grand galop, Rainy s’arrêta nette, n’en pouvant plus de la chaleur. Elle remarqua un arbre creux bordé d’une étrange sorte de champignon. Elle alla jusqu’à l’arbre et se coucha en son creux et sans même s’en rendre compte, s’endormi paisiblement, ne craignant pas d’être trouver. Elle ne dormait pas complètement, guetter une attaque éventuel, jusqu’à ce que la chaleur vient prendre le dessus, laissant la jument à la mercie de qui contre qui la trouverait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Je commence à être cool avec mes 200 messages passés


Parlottes : 329



Feuille de personnage
Mes belles relations:
Mon petit barème:
Pouvoir & Particularités:

MessageSujet: Re: Sous un soleil de braise   Jeu 15 Déc - 9:20

Autant mon ancien monde me manquait, autant cette nouvelle terre était spectaculaire. Chaque terrain que je foulais était différent de l’ancien, une mosaïque de paysages plus invraisemblables que les autres, toujours plus féeriques et plus agréables. J’avais marché le long de champignons luminescents, volé au dessus d’un pont bancal aux allures médiévales, parcourut une clairière aux lucioles. Voilà maintenant que je me retrouvais dans une forêt illuminée de l’intérieur par une légère luminosité pâle. On aurait dit l’aurore dévoilant ses quelques rayons. L’herbe y était vert clair, presque desséchée, quelques champignons poussaient aux détours d’un arbre, couverts d’une mousse proliférant grâce á la moiteur ambiante. La chaleur était piégée sous les plafonds feuillus des centenaires, pour retomber platement. Enfermée, elle n’avait d’autres moyens de s’échapper que de trouver la sortie de ces bois ; et au passage, nous contaminer. Mon pelage n’avait pas tardé à se couvrir d’une fine pellicule de sueur. Moi qui détestais tout ce qui était chaleur, j’étais servie ! Mes sens étaient engourdis, mes membres lourds. La pensée même de galoper dans cette végétation gorgée de tiédeur me semblait révulsant. Je ne pouvais m’empêcher de m’ébrouer de temps à autre, envoyant valser quelques gouttes dérangeantes.

Je marchais tranquillement, d’un pas long et lent, essayant de ne pas trop me fatiguer, cherchant une sortie dans ces bois labyrinthes. Mes ailes époussetaient doucement mes flancs, essayant de provoquer de petits courants d’air frais. Ma température corporelle avait rapidement augmenté, me plongeant dans une transe peu enviable. Les plumes, poissées d’une eau naturelle, continuaient leur travail, comme inlassables. Sans ces deux ailes pour faire un peu de vent, je serais certainement morte sous le poids de ce climat.
J’allais passer sans faire attention devant un arbre creux, lorsque je remarquai la présence d’un autre équidé, recroquevillé dedans, endormi. Sa respiration était profonde, lente elle aussi. Peut-être la jument avait pensé qu’un petit somme lui éviterait la chaleur… ? Mauvaise pioche. Au vu de son pelage, rien ne s’était évaporé. Je levai lentement la tête, craignant que le moindre mouvement ne me décompose totalement. Le soleil était encore dans le ciel : une lueur ambrée régnait sur le site, émanant du soleil lui-même. Peut-être que le soir, ce joli petit coin était une vraie perle. En journée et sous un grand soleil, plus jamais !

˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙ ˙
Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.