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 Les chats à grandes dents

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AuteurMessage
Petit poney timide


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MessageSujet: Les chats à grandes dents   Sam 17 Déc - 17:54

    Snealkie avait prit la route vers midi, longeant le ruisseau, ne sachant comment occuper sa journée. Elle ne connaissait encore personne et s'ennuyait ferme. Elle était heureuse de ne plus avoir à supporter ses tortionnaires mais elle ne s'était jamais autant ennuyer de sa vie. C'est donc dans l'espoir de trouver quelque chose d'intéressant qu'elle avait commencé à marcher sans savoir que le ruisseau était bien plus long que ce qu'elle pensait.
    Le soleil commençait sa descente lorsqu'elle comprit qu'elle s'était énormément éloignée de sa nouvelle terre. Elle se crispa quelque peu, pas froncement contente de se retrouver dans un lie totalement inconnue. La ponette commença donc a rebroussé chemin, lorsqu'elle entendit un bruit. Elle s'arrêta net, tendit l'oreille, prête à détaler le plus vote possible si elle détectait la présence d'un chat à grandes dents.
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Louve
Je commence à être cool avec mes 200 messages passés


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MessageSujet: Re: Les chats à grandes dents   Sam 17 Déc - 19:36

L’eau claire brûlait presque ma gorge tellement elle était fraîche. Sa pureté m’étonna. Dans le monde où j’avais vécu, l’eau était rarement acheminée de cette manière là. En effet, une grande auge de bois sculpté recueillait l’eau de la pluie pour que nous puissions la boire ensuite. Elle était souvent tiède, jamais aussi bonne et aussi glacée que celle-ci. L’ondée pâle reflétait mon visage, brisé par quelques éclats naturels. En plus de la beauté du cadre, la chanson du ruisseau s’élevait dans le silence de la forêt. Les arbres, humides, étaient colorés d’une mousse chatoyante. Leurs manteaux de feuilles étaient magnifiques, étincelants sous un soleil agréable, réchauffant cette idée d’idylle qui régnait sur les lieux. Les pierres, caressées par l’eau, polies par l’or bleu, miroitaient sous les timides rayons de l’astre du jour, tandis que quelques oiseaux s’essayaient à leurs nouveaux couplets. Quelques libellules firent leurs bals sur le courant, quelques coccinelles s’envolèrent au dessus de mes ailes. « - Vous êtes jalouses de mes belles ailes, hein ? » J’avais récemment appris à mes dépens que mouiller mes ailes n’était pas forcément la meilleure chose à faire. Effectivement, leurs délicates plumes grises mouchetées se collaient entre elles, me rendant incapable de voler. Heureusement pour moi, elles étaient protégées d’une fine couche qui me permettait de voler sous la pluie. Je m’ébrouai, et entrai, toute frissonnante, dans cette étendue aqueuse. Mes boulets furent engloutis par l’eau. Je descendis lentement le long du ruisseau sinueux, serpentant au milieu des arbres. De temps à autre, quelques pierres me forçaient à descendre d’un petit mètre de hauteur, pour la remise à niveau. Je baissai l’encolure, laissant mes naseaux à portée de l’eau. Ma crinière tomba mollement le long de mon encolure grisâtre.

Alors que tout se passait tranquillement, j’aperçus une silhouette à quelques mètres de moi. Elle semblait assez nerveuse, regardant constamment autour d’elle, comme si elle s’attendait à ce que quelque chose sorte des buissons et l’attaque. Je remontai lentement la tête, les oreilles aux aguets, la queue frémissante, prête à détaler au moindre signe d’alerte. Après réflexion, cet endroit devait être la source pour bon nombre de prédateurs. Comme me l’avait dit Wasabii, pas mal de félins peuplaient les terres de Cloud Nine. Songeuse, je laissai la jument monter jusqu’à mon niveau, ne sachant pas vraiment comment l’aborder. « - Tu cherches quelque chose ? » Autant jouer la carte de la naïveté, histoire de voir si la jument pourrait m'apprendre de nouvelles choses.

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Ciel : lieu de délices que l'on dit être le Paradis et d'où nous arrivent aussi la pluie, la foudre, la grêle et les bombes.